ICI & ailleurs… Le journal du dialogue interculturel et philosophique de Nouvelle Acropole

 

Sommaire du numéro 0

=> Introduction par Bernard Guévorts

=> Éditorial par Giovanni Meneghin
 
=> Interview de notre Directeur National : Fernand Figarès
 

Introduction


Avec « Ici et ailleurs », Nouvelle Acropole Belgique a l’ambition de mieux faire connaître ses activités et celles de l’Organisation Internationale (OINA), en rapport avec le dialogue entres les cultures. Ce sera essentiellement un Web-journal qui permettra une diffusion rapide et large. Le rythme de parution sera fonction des événements et des opportunités.

Le dialogue interculturel n’est pas nouveau pour Nouvelle Acropole (cela fait partie de ses fondements et vous pourrez en prendre connaissance de manière plus approfondie dans ce numéro). Cependant, nous nous rendons compte que ce que nous faisons n’est pas assez connu ou suffisamment expliqué. Nos publications et nos sites Web ont cette finalité et « Ici et ailleurs » viendra compléter nos outils actuels en traitant plus particulièrement
de ce qui est fait en matière de rapprochement des cultures en Belgique et dans le monde.

En particulier, cette année nous avons mis sur pied une série d’activités autour du dialogue interculturel. Cela se passe dans le cadre, d’une part, de l’année européenne du dialogue interculturel et, d’autre part, autour de la journée mondiale de la philosophie (le 20/11/2008) lancée par l’UNESCO en 2002 et à laquelle s’associe Nouvelle Acropole partout dans le monde.

Pour ces activités de sensibilisation (séminaires, conférences…), nous avons contacté une série de personnes des milieux académiques, associatifs ou religieux. La participation de plusieurs d’entre elles nous montre que le dialogue est possible au-delà des convictions de chacun et que la compréhension de l’autre va au-delà des oppositions normales de repli sur soi. L’humain dans son positionnement « animal » n’aime par le changement et la confrontation. L’Humain qui veut Être a le courage de sortir de son confort (psychologique, physique…) et peut ainsi rencontrer d’autres Humains en quête de cette même finalité : devenir Humain. Car comme le disait Érasme : « On ne naît pas humain, on le devient ».

L’Humanité n’est pas un état naturel, elle se conquiert grâce à la liberté de pensée et la dignité dans l’action. C’est notre credo au sein de Nouvelle Acropole.

Bernard Guévorts
Responsables Relations Publiques
Nouvelle Acropole Belgique

 

Éditorial


Charte constitutive de Nouvelle Acropole

I
Réunir des Hommes et des Femmes de toutes croyances, races et conditions sociales
autour d'un Idéal de fraternité Universelle.
II
Éveiller à une vision globale par l'étude comparée des philosophies, des sciences, des
religions et des Arts.
III
Développer les aptitudes de l'individu pour qu'il puisse s'intégrer à la Nature et vivre selon
les caractéristiques de sa propre personnalité.
 
Nouvelle Acropole (NA) propose une démarche philosophique à la manière classique, c’est-à-dire à vivre au quotidien.

Les enseignements des philosophes reconnus que nous avons sélectionnés pour renouveler une démarche intérieure spirituelle ne sont pas seulement à « lire ». Leur mise en pratique est essentielle pour qu’ils ne constituent pas une connaissance « livresque » sans incidence sur notre quotidien.

Voilà 51 ans maintenant que NA (fondée en 1957) s’est dotée d’une charte constitutive qui est à la fois la synthèse de son approche de l’homme et son programme d’action, qu’elle propose librement à tous ceux qui ressentent le besoin d’une démarche intérieure.
 
I
Réunir des Hommes et des Femmes de toutes croyances, races et conditions sociales autour d'un Idéal de fraternité Universelle.

Cette démarche intérieure ne se veut nullement élitiste, loin de là. Mais il est un fait qu’au moment de la fondation de NA, « le retour des philosophes » n’avait pas encore eu lieu et que la philosophie était plutôt un hobby qu’une approche de l’humain « par le haut » dans un monde qui se tournait résolument vers le matérialisme.

D’où le concept de « noyau » de fraternité universelle. Aujourd’hui encore l’idée de « noyau » a tout son sens, car s’il est vrai que NA compte plusieurs dizaines de milliers d’adhérents—qui sont autant de bénévoles au service de la collectivité selon ses besoins - il nous faut reconnaître que la majorité de l’humanité est davantage attirée par l’avoir et le paraître que par l’Être.

La « fraternité » est un autre point délicat. Si nous voulons éviter une fraternité « abstraite », nous devons être au contact des autres, leur reconnaître le droit d’être différents, pratiquer une tolérance active, sans pour autant tomber dans un laxisme permissif. Respecter et être respecté. Nous devons alors développer un autre regard : celui qui recherche les points communs. A nous de découvrir les éléments qui nous relient au lieu de nous laisser arrêter par
les différences. Quels seraient ces éléments communs ? Ce que nous désirons tous et qui sont les archétypes de Platon : la Justice, la Vérité, le Bien, le Bon, le Beau, l’Harmonie, etc. Sans oublier une vie digne et utile, aussi bien pour nous que pour autrui.

L’humain authentique n’est pas son enveloppe charnelle et ses limites. Nous pouvons aller au-delà de nos différences, sans les effacer, pour vivre unis sur terre.

Nous souhaitons tous ces mêmes belles et grandes choses mais les différences d’approche, au lieu d’être une source d’apprentissage d’une vision différente et complémentaire, deviennent motif de discorde, de haine et de guerre, car chacun croit détenir la Vérité, défendre le Bien et incarner la Justice.

C’est là que l’enseignement philosophique vient à notre secours. Il nous montre la perfection des archétypes du monde intérieur et spirituel. Il nous fait comprendre qu’une fois que nous les descendons dans le monde manifesté, ils subissent une déformation. A cause de nos émotions, de nos désirs, de nos peurs, en un mot de notre ignorance, notre perception (forcément limitée) de la Vérité devient LA Vérité, notre perception limitée du Bien devient LE Bien, etc.

Ce manque flagrant d’humilité est le pire ennemi de la Vérité, du Bien et de la Justice.

Comment maîtriser cet orgueil qui nous rend aveugles à d’autres approches d’une seule et même Vérité ? Comment transformer cet orgueil, qui nous rend durs, injustes et inhumains et qui nous empêche de nous ouvrir et de progresser, en un sain orgueil que représente la volonté d’apprendre d’autrui pour nous améliorer ? Car la vie est une école de perfectionnement jusqu’à notre dernier souffle.
C’est pour cela que le deuxième point de notre charte stipule :
 
II
Éveiller à une vision globale par l'étude comparée des philosophies, des sciences, des religions et des Arts.

Le passé n’est pas dépassé. C’est pour redécouvrir toute la valeur des fruits des recherches et des quêtes de tous les hommes et toutes les civilisations qui nous ont précédé et qui ont laissé des traces (parce qu’ils ont trouvé quelque chose de durable, qui échappe au temps et aux modes passagères, donc quelque chose de valable
sur le plan humain intérieur) que nous nous intéressons à ces domaines…… Nous souhaitons établir un dialogue interculturel entre nos cultures actuelles (nous sommes dans 50 pays au monde, sur 4 continents) et avec les cultures du passé.

Bâtir l’avenir, en se basant sur des fondations solides du passé, c’est faire confiance à l’humain profond qui est en nous autant qu’en nos ancêtres. Eux aussi étaient en quête de Justice et de Vérité. Ils sont dignes de confiance car ils ont bâti des cultures qui, aujourd’hui encore, nous coupent le souffle. Ils ont réalisé des prouesses techniques dont nous n’avons pas encore réussi à percer le secret malgré nos avancées techniques et technologiques. Ils nous
ont laissé un héritage monumental en architecture, en art, en philosophie, en littérature, etc.

Osons vivre notre sain orgueil qui nous pousse à reconnaître que nous ne savons pas tout et qui nous dit que nous pouvons faire mieux et être meilleurs encore. Mettons-nous à l’école du passé, là où c’est utile. Non par nostalgie, mais pour redynamiser notre propre démarche intérieure. Car ce qui a permis l’éclosion et l’épanouissement
de ces civilisations fascinantes, c’est l’enthousiasme et la joie de vivre des valeurs profondes.

Le désenchantement de notre société moderne se noie dans la drogue, l’alcool, la pédophile, la violence sous toutes ses formes, la course au paraître, la volonté d’oubli par des « loisirs »… Notre monde se meurt non par manque de moyens mais par manque de courage, de volonté de faire le bien, de projets humains authentiques, au bénéfice du profit tout azimut et à tout prix. Nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis, en fermant les yeux pour ne pas voir à quel moment nous allons tomber de l’arbre.

Apprendre et savoir nous rend plus libre. Épictète qui est un des plus grand penseur de l’humanité était un esclave.

C’est là que j’en viens au troisième point de notre charte:
 
III
Développer les aptitudes de l'individu pour qu'il puisse s'intégrer à la Nature et vivre selon les caractéristiques de
sa propre personnalité.

Il nous faut cesser de cultiver ce sentiment d’impuissance, à savoir d’avoir l’impression d’être grands, d’être bons, d’être profondément humains, sans pouvoir (parce que sans savoir) concrétiser ces qualités. Tout ce potentiel qui sommeille en nous, finit par dépérir si nous ne lui permettons pas de voir la lumière du jour sous forme d’actions
concrètes utiles et enrichissantes. L’œuf qui ne parvient à éclore finit par pourrir à l’intérieur. Déployons les ailes de nos qualités, prenons notre envol… Osons ! Cessons d’avoir peur de l’échec. Nous avons droit à l’erreur ! Mais pour se tromper, et donc apprendre, il faut oser agir. Agir c’est se découvrir soi-même et apporter des éléments de réponse à la fameuse question de Socrate, qui est aussi la nôtre : « qui suis-je » ?

Nous le saurons en développant une meilleure connaissance de nous-mêmes (nos qualités intérieures et leur concrétisation extérieure que sont nos actions).

Nous pourrons alors nous intégrer à la Nature car les mêmes lois dirigent la Nature et l’être humain. Nous pourrons vivre ce que nous sommes réellement dans l’application vivante d’une écologie spirituelle et active.

L’avenir appartient aux Hommes qui sauront relier, de façon cohérente, la tête (la connaissance), le cœur (l’amour) et le geste (l’action).
Je m’y efforce depuis 30 ans…

Giovanni Meneghin
Apprenti - philosophe

 

Interview de notre Directeur National : Fernand Figarès


ICI & ailleurs… Dans la première résolution internationale de l’Organisation Internationale Nouvelle Acropole (OINA) de 1990, il est fait allusion au fait qu’il « faut promouvoir l’identité de chaque pays et favoriser l’interculturalité ». Comment NA peut y parvenir ? Comment se fait-il que NA soit présente sur tous les continents et comment fait-elle face à cette multitude de cultures ?

Fernand Figarès : Le premier principe de la charte de l’OINA définit l’orientation fondamentale de toutes nos actions et activités : « Réunir des hommes et des femmes de toutes croyances, races et conditions sociales autour d’un idéal de fraternité universelle». Ce principe est devenu notre objectif majeur.

Le deuxième principe de notre charte propose les conditions et moyens nécessaires pour parvenir à la fraternité entre tous les peuples et toutes les cultures : « Éveiller à la vision globale par l’étude comparée des philosophies, des sciences, des religions et des arts de tous les peuples ». En effet, notre proposition humaniste s’appuie sur un patrimoine culturel immense, qu’il soit d’Orient, d’Occident ou d’ailleurs. L’étude comparée que nous proposons a pour premier intérêt de donner accès à des connaissances qui sortent du cadre intellectuel auquel nous sommes habitués. Elle ouvre de nouvelles voies de compréhension, plus larges et plus complexes. En enrichissant la palette des idées et des conceptions sur les questions essentielles, elle favorise une réflexion individuelle plus sûre et par conséquent des choix plus adaptés à la réalité de la vie.

Cette approche de la connaissance, lorsqu’elle est effectivement comparative en tant que dialogue interactif entre les différents peuples, met en lumière les invariants de la pensée humaine, au-delà des cultures et des époques. Elle fournit par conséquent des repères universels, base d’une formation humaniste stable, qui guident et orientent tous ceux qui cherchent un peu plus de sagesse. Elle permet, en même temps, de vérifier certaines de nos intuitions en leur donnant un cadre rationnel et logique permettant de distinguer l’illusion et les utopies de la réalité.

Le fondateur de Nouvelle Acropole, le Professeur Livraga, a proposé une expansion rapide de Nouvelle Acropole depuis sa fondation. Selon lui, pour connaître et comprendre l’« autre » et ainsi pouvoir fraterniser avec lui, il faut sortir du cadre limité du livre et de la formation universitaire. Il faut, en plus, aller à sa rencontre, travailler avec lui main
dans la main, rire et pleurer avec lui, dialoguer et réfléchir ensemble. Et c’est pourquoi Nouvelle Acropole se trouve aujourd’hui implantée dans plus de 300 villes de par le monde, dans une cinquantaine de pays, Nord-Sud, Est-Ouest.

C’est dans ce sens que l’assemblée générale de l’OINA a rappelé à maintes reprises cette vocation d’interculturalité ainsi que la nécessité de faire des efforts constants pour réhabiliter un humanisme culturel basé sur les différents apports de la sagesse de tous les peuples. A titre d’exemple, il suffirait de considérer quelques uns des intitulés des résolutions desdites assemblées

ICI Dans la résolution internationale de 2007, l’OINA décide de soutenir la proposition du Parlement Européen d’établir l’année 2007 comme « l’Année européenne de l’Égalité des chances pour tous » : de quelle manière NA Belgique a soutenu ce projet ?

FF Lors de l’assemblée générale organisée à Bruxelles en 2007, l’OINA a décidé de soutenir la proposition du Parlement Européen et du Conseil de l'Union Européenne, d'établir l'année 2007 comme l' Année Européenne de l'Égalité des Chances pour tous les individus, en ayant comme principal objectif « de lancer un vaste débat sur les bénéfices de la diversité pour les sociétés européennes, et d'obtenir que la citoyenneté européenne soit plus consciente de ses droits et fasse profiter de l'égalité de traitement et de vie exempte de discrimination ».

Cette impulsion culturelle enrichit les nombreuses actions et activités que l’OINA propose, en particulier celles qui visent à promouvoir une éducation philosophique humaniste. C’est pourquoi, l’OINA et NA Belgique ont répondu à la demande lancée par l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), de célébrer, à compter de 2002, le troisième jeudi de chaque mois de novembre, la journée mondiale
de la philosophie.

A titre d’exemple et pour le seul mois de novembre 2006, NA Internationale a organisé plus de 150 activités dans le cadre de la Journée Mondiale de la Philosophie et dans une cinquantaine de pays. Cela a permis de souligner que la philosophie à la manière classique, c’est-à-dire la philosophie comme forme de vie, peut enrichir les différentes formes d’expression propres aux hommes de toute culture, ethnie, pays.

L’objectif principal de cette initiative de l’UNESCO est de mettre en évidence l’importance de cultiver la philosophie pour faire face aux conditions particulières propres au monde actuel. L’UNESCO propose la promotion de l’enseignement de la philosophie dans le monde entier. L’OINA fait de même depuis la fin des années 50, depuis sa fondation en 1957. Nouvelle Acropole voudrait que la philosophie sorte des vitrines et des universités pour se placer au cœur de l’éducation dans la cité. Nouvelle Acropole œuvre avec ténacité pour restaurer la pratique de la philosophie à la manière classique, l’art d’enseigner à penser et à réfléchir de manière juste pour pouvoir mener une vie morale, une vie citoyenne responsable et digne.

Plus de 50 ans d’éducation philosophique témoignent que cela est possible au-delà de toutes les différences propres aux latitudes et aux mentalités des peuples et des pays de notre monde. En Belgique, il suffirait de parcourir les sites Web que Nouvelle Acropole propose pour se faire une idée précise de nos actions et de leurs fondements : www.philo-contre-racisme.be et le présent site.

En outre, il est capital de définir les conditions nécessaires pour qu’une culture, une mentalité, une philosophie, soient sûres et humanistes. De manière très succincte, nous pourrions dire que « Toute idée, toute philosophie qui puisse être accompagnée de la notion de dignité ou de la capacité de rendre digne les hommes, que ce soit des individus, que ce soit des collectivités, est digne de foi. Au contraire, toute idéologie, pensée, philosophie ou religion qui ne permet pas l’émergence de la dignité individuelle et collective est dangereuse pour Nouvelle Acropole». (Fernand Schwarz, Coordinateur de Nouvelle Acropole pour l’Europe Occidentale).

ICI De quelle manière peut s’exprimer le volontariat acropolitain dans ce défi de l’interculturalité, de l’échange entre cultures et expériences ?

FF Depuis sa fondation, l’OINA s’est constituée en réseau de Volontariat. Comme l’a définit Mme Délia Steinberg, directrice internationale de Nouvelle Acropole : « Les activités culturelles englobent une vaste palette d’actions et, parmi elles, le volontariat social. Cependant, dit Mme Steinberg , NA n’est pas une association d’aide humanitaire. Ce que fait NA dans ce sens est d’englober l’aide humanitaire dans un spectre de possibilités plus larges, qui a comme axe fondamental la philosophie et l’éducation humanistes».

Malheureusement, l’Humanisme qui se fonde sur les Humanités n’est plus compris dans son sens initial. A une époque où l’humanitarisme est considéré comme le nec plus ultra de l’action humaine, il est difficile de comprendre ce que nous voulons exprimer à travers l’idée d’humanisme et de volontariat. L’humanisme que nous défendons est inspiré de celui de la Renaissance, un humanisme qui englobe l’humanitaire et qu’il appelle « service aux plus faibles », un humanisme qui postule que l’on est capable de vraiment aider les autres que si l’on est capable d’être soi-même un exemple d’humanité. Le défi étant de taille, un volontariat humaniste doit proposer un cheminement, une formation pour soi-même qui redonne à l’homme sa dignité, comme l’exprime si bien Pic de La Mirandole.

Tout naturellement, nous avons répondu à la recommandation de l'Organisation des Nations Unies qui a déclaré l'année 2001, « Année Internationale du Volontariat ». En le faisant, nous avons mis l’accent sur les volontaires eux-mêmes. Être volontaire résulte en effet d’une nécessité intérieure traduite par un engagement profond et une responsabilité envers soi-même et les autres. Être volontaire, c’est exercer sa libre pensée et décider de faire des choix librement consentis. L’éducation philosophique humaniste aide à se construire une conscience d’homme libre, soucieux et capable de se déconditionner des pièges de la société de consommation, à développer l’aptitude à hiérarchiser les priorités et à discerner l’essentiel du superficiel et à faire les justes choix qui sont en relation
avec l’idéal de vie humaniste.

En Belgique, nous avons répondu aux propositions des résolutions de l’OINA et des Nations Unies, en développant des nombreux projets humanistes et humanitaires (sens strict du terme). Parmi ces derniers :
Et pour finir, rappelons que Nouvelle Acropole est une organisation culturelle à vocation philosophique et humaniste qui se tourne résolument vers l’avenir avec l’intention de contribuer de façon décisive au renouvellement de la société. Et ceci ne sera possible qu’à travers une éducation qui valorise les idéaux les plus nobles de l’être humain.